tatouage

L’efficacité du tatouage permanent pour masquer les cicatrices mammaires

Souvent, la mastectomie se révèle inévitable en cas de cancer du sein. Les femmes trouvent un sein de remplacement grâce à la chirurgie réparatrice. Certaines d’entre elles ont recours au tatouage : tatouage artistique pour cacher les cicatrices, tatouage médical pour recréer une aréole.

Le tatouage médical ou la dermopigmentation

Cette technique fonctionne généralement suivant le même principe qu’un maquillage semi-permanent qui est pratiqué en institut. À l’aide d’un dermographe, on injecte dans l’épiderme des pigments minéraux afin de camoufler les irrégularités de la peau ou de redessiner les détails anatomiques. Ainsi, le tatouage médical peut être la dernière étape de la reconstruction mammaire après le cancer du sein, afin de dessiner l’aréole mammaire maquillage permanent et le mamelon manquant sur un sein reconstruit. De nombreuses séances sont nécessaires afin d’obtenir le résultat qui est le plus naturel possible. En général, il faut tatouer les deux seins afin d’éviter des différences de couleur. La dermopigmentation peut aussi être pratiquée par les personnels médicaux qui est spécialement formés, mais également en salon du tatouage traditionnel. De plus, certains d’entre eux font de plus en plus des interventions post-cancer. Il ne peut y avoir de l’anesthésie locale en salon alors que le tatouage des cicatrices est plus douloureux. Ledit tatouage médical peut être également pris en charge sous la condition par l’Assurance Maladie si celui-ci intervient suite à l’affection de longue durée telle que le cancer de sein. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Le tatouage artistique

Il est plus utilisé afin de camoufler des cicatrices. Certaines femmes qui ont subi une mastectomie optent ainsi pour un tatouage décoratif qui vient sublimer le sein manquant. Le tatouage médical, contrairement au tatouage médical, vise à être vu comme l’objet esthétique, afin de transformer un regard sur la maladie et sur la cicatrice réduction mammaire. Les femmes ayant opté pour le tatouage décoratif témoignent également de son importance pour l’estime de soi. Dévastés par l’ablation, leurs seins ne sont plus seulement la marque du cancer, mais le moyen de retrouver un corps esthétique. Le tatouage est également vécu comme l’outil thérapeutique, afin de tourner la page de maladie. Il faut que le tatouage soit le fruit de la collaboration entre le tatoueur et la femme pour être réussi. Le tatoueur doit tenir compte des différences de peau entre peau cicatrisée et peau saine comme la solidité, l’épaisseur, la pigmentation, en outre plus sensible. Ainsi, la cliente doit être conseillée par rapport à une faisabilité du dessin choisi, devant s’adapter à la cicatrice. Si tous les motifs sont enfin possibles, le tatoueur doit également vérifier la capacité de cliente à l’assumer. De plus, les tatoueurs témoignent que les femmes optent généralement des arabesques, des motifs floraux ou des dessins légers.

Les conditions requises avant l’intervention

Il ne faudra pas que la cicatrice apparaisse volumineuse ou boursouflée afin de s’assurer de la réussite d’une dermographie correctrice. La cicatrice devra également dater d’au moins un an. De plus, le traitement sera réalisable seulement après l’évaluation sérieuse de la faisabilité de demande et de la condition médicale. Un examen approfondi est effectué pendant la première séance déterminant ce qu’il est possible de réparer. Lorsque l’intervention est envisageable, dans ce cas, il sera procédé à la touche d’essai afin de déterminer la teinte qui est la plus proche de carnation naturelle permettant de repigmenter la cicatrice. Quelques semaines après, cette teinte pourra faire ultérieurement l’objet des retouches selon le rendu. Elle n’est donc jamais définitive. Bien souvent, de nombreuses séances s’avéreront nécessaires pour atteindre le résultat escompté.

Quand se décider ?

Il est recommandé de pratiquer l’intervention lors de la saison froide qui est en dehors de l’exposition au soleil. En effet, la chaleur empêche des pigments de se fixer. Il ne faut pas que la peau soit bronzée afin que ladite dermographie correctrice s’approche également de la carnation naturelle. De plus, la peau peut se gonfler légèrement et rougir durant les quelques jours suivants le traitement. Après deux semaines, cette sensation disparaîtra et l’application régulière de la crème hydratante et antiseptique sur la zone concernée. Par ailleurs, à la suite de la chirurgie esthétique ou de la reconstruction mammaire qui est réalisée suivant un cancer de sein, il est généralement fréquent que l’apparence de mamelon ne soit pas la même ou bien qu’il soit même inexistant. Ainsi, la technique de pigmentation d’aréoles mammaires consiste à réaliser ou encore à corriger l’apparence de mamelon ainsi que son aréole à l’aide des pigments qui imitent leur couleur originale. Cette procédure reste très confortable. Avant le commencement de la procédure, des anesthésiants topiques sont, en effet, appliqués sur la peau.

0 Links